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Avant-Propos : « 10 autres monologues célèbres pour briller en société » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Si l’on part faire un tour du côté des statistiques de ce blog, « 10 monologues célèbres à apprendre pour se la péter en soirée » est de loin l’article le plus lu, suivi par « #1 Vis ma vie de mandataire immobilier ». C’est d’ailleurs le premier résultat de recherche lorsque l’on tape « monologue célèbre », ce qui est une petite fierté personnelle.

Faire une suite au « 10 monologues célèbres […] » était prévu dès l’écriture de ce-dernier dont je n’avais par ailleurs pas pressenti le succès. Le sujet est vendeur alors s’il me permet d’augmenter le trafic de ce site, c’est une belle occasion.

Tous ce ne sont pas des monologues, plus des tirades pour des certaines, mais je tenais à trouver des citations soit emblématiques soit réutilisables en société.

Sur une note plus personnelle, il est probable que j’arrête la publication d’articles sur Médium pour me concentrer sur ce blog. La plateforme a beaucoup changé depuis plusieurs années, et le contenu de mes prochains articles ne seraient pas à propos dessus.

Je ne suis pas convaincu non plus que l’expérience utilisateur soit très claire. Même si Médium se référence mieux, pour un visiteur du blog, aller lire l’article alors que son contenu principal se trouve en-dessous ne me parait pas très engageant. Mais lisez-le quand même, sinon vous ne comprendrez pas la suite de l’article 😀

 

 

monologues célèbres, Full Metal Bite, Citation

Aucune honte.

Si j’affirme encore aujourd’hui un humour d’adolescent, il est probable que d’ici quelques années cette belle trace d’immaturité ne soit guère en ma faveur. Qu’importe, Dieu a créé l’homme et l’homme a créé le bouton « supprimer », alors à l’image du créateur insatisfait de son œuvre,  je me réservais le droit (ou non) de châtier mes propres écarts. (Edit : Il y a quelques jours, je suis tombé sur cette vidéo. Je retire tout ce que j’ai dit, l’humour de la bite a encore de beaux jours devant lui.)

Par contre, et ça c’est bien rigolo, en cherchant un moyen de détourner pour présenter élégamment le sexe de l’homme, j’ai trouvé foule de traductions improbables. Par exemple, en Basque « bite » se traduit par « trébucher ». Mes connaissances basques sont inexistantes, mais supposer que la phrase « Crénom d’iou, j’viens de biter sur la bitte ! » existe réellement me met en joie.

Un détour par la Turquie, nous apprend que la bite se réfère à un bidet, mais c’est du côté Asiatique que l’on trouve les traductions les plus fantastiques.

En Télougou, la langue officielle de l’état Indien Telangana, bite se traduit par « appât ». Toujours en Inde, dans l’état de Gujarat où l’on parle le Goudjerati, bite signifie « dans le passé ». La langue Indienne est riche de plusieurs sous-dialectes, et à l’image du Portugais et de l’Espagnol ses cousins sont nombreux. Par exemple, situé à l’est de l’Inde, le Bangladesh apporte une autre traduction de bite où elle se traduit par « sur le rythme ».

Alors si l’humour grivois ne fait pas mouche, il est toujours bon de se rattraper avec un peu de culture 😀

 

Avant-Propos : « Réflexions du Comédien » en surligné est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article voici la Partie 1 et la Partie 2. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

« Réflexions du Comédien » est un livre écrit par Louis JOUVET, et publié en novembre 1941. L’ouvrage est édité aux éditions ©La Librairie Théâtrale. Il fait 235 pages et est séparé en deux parties.

PARTIE 1 – Jouvet décrit son opinion sur trois auteurs

  • Beaumarchais vu par un comédien.
  • Victor Hugo et le Théâtre.
  • La disgrâce de Becque.

PARTIE 2 – Jouvet exprime son avis sur la thématique plus générale de « l’art théâtral »

  •  Où va le Théâtre ?
  • Le Théâtre est un métier honteux.
  • Problèmes du Théâtre.
  • Le métier de Directeur de Théâtre.

Jouvet dans son avant-propos commente son livre par cette phrase : « Ces pages ne sont, en somme, qu’un livre factice, composé de conférences et de causeries, réponses à des questions que l’on m’a posées. » (p.10)

Le propos de ces articles suivants (enfin ce ne sont guère des articles au sens propre, mais passons) est de transmettre ma prise de note personnelle. À la lecture de ce livre, j’ai plusieurs fois surligné les passages qui sonnaient comme les plus intéressants à mes oreilles. Pour fluidifier la lecture, j’ai rajouté quelques phrases et citations. Les deux parties du livre étant sensiblement différentes, j’ai aussi séparé le tout en deux articles distincts.

C’est la première fois que j’expérimente ce type de contenu, et si le format plaît, d’autres ouvrages pourront subir le même traitement. J’ai déjà abordé l’espace vide de Peter Brook en vidéo, mais La Naissance de la Tragédie de Nietzche, Le comédien désincarné par Jouvet, Écrit sur le théâtre de Barthes, La formation de l’acteur par Stanislavski ou encore Paradoxe sur le comédien de Diderot sont des livres d’études touchant à mes réflexions et travaux personnels de comédien, et qui trouveront leur place dans ce format.

Je vous laisse avec les liens conduisant aux articles publiés sur Médium, et vous trouverez également ci-après, un long extrait de « Réflexions du Comédien » où Jouvet aborde la mise en scène dans la partie « Le métier de Directeur de Théâtre ». L’extrait était beaucoup trop long (mais hyper intéressant) pour le format sur Médium.

 

 

 

« JOUVET ET LA MISE EN SCÈNE » (p. 208-209-210-211-213)

 

Mettre en scène, c’est vivre dans les affres de l’oppression et les délices de l’angoisse. C’est, dit Paul Valéry, « la tragédie l’exécution ».

Détourner les esprits, incliner les cœurs, mettre en état l’humain et le sensible jusque dans l’inanimé ; révéler l’inexprimé et même l’inexprimable, constamment provoquer et attendre, tâtonner avec science, concilier et réconcilier, opposer, créer la ferveur dans l’irritation, échauffer l’indifférence, affaiblir la force, conjuguer l’inégal, harceler, encourager, subir, apprivoiser, susciter, aplanir — il n’est pas un métier ou une technique dont on en puisse employer les termes pour exprimer un aspect de cette activité.

Mettre en scène, c’est gérer les biens spirituels de l’auteur, en tenant compte des nécessités temporelles du théâtre. C’est se placer du point de vue d’un soir et du point de vue de l’éternité.

C’est étudier comme une formule magique le texte d’une pièce, et pratiquer de concert avec son auteur la nécromancie.

Mettre en scène, c’est […] chercher constamment des raisons d’admirer et d’aimer.

C’est vivre selon les règles du poète. C’est une manière de se comporter avec les dieux de la scène, avec le mystère du théâtre. C’est une façon d’être honnête et aimable dans l’art de plaire. Et c’est aussi, quelquefois, se tromper.

Mettre en scène, c’est, avec patience, avec modestie, avec respect, avec angoisse et délectation, aimer et solliciter tous les éléments animés ou inanimés, être et choses, qui composeront le spectacle, les incliner vers un certain état. C’est provoquer et attendre le mystère de leur efficacité interne, de leur présence ou de leur incarnation dramatique.

Mettre en scène, c’est, avec amabilité, aider les acteurs qui s’exercent pour la mémoire, jusqu’à ce que le texte, par ce massage patiemment renouvelée de la répétition, se dépouille de son sens livresque et s’imprègne de leur sensibilité.

C’est rendre l’acteur ou l’actrice « confortable », et trouver les moyens d’y parvenir. C’est une manière de commander et d’aimer une troupe.

C’est encore ravitailler, alimenter, sustenter dramatiquement les comédiens, les encourager et les satisfaire, leur trouver un régime ou une diète scéniques ; c’est constituer et créer cette famille qui se recomposera à chaque pièce suivant une paternité nouvelle et qu’on appelle troupe.

Mettre en scène enfin c’est servir l’auteur, l’assister par une totale, une aveugle dévotion qui fait aimer son oeuvre sans réserve. C’est trouver ce ton, ce climat, cet état d’âme qui a présidé chez le poète à la conception, à l’écriture, source vive et flux qui doit atteindre et innerver le spectateur […] C’est réaliser le charnel par le spirituel. 

En résumé, et pour ma part, la mise en scène est un tour de main, un tour de l’esprit et du cœur, un comportement de la sensibilité où doit entrer tout ce qu’il y a d’humain. Pas plus. Ni moins.

Il n’y pas de théorie de la mise en scène et il ne saurait y en avoir car les théories sont le fruit de l’expérience et au théâtre aucune expérience ne se renouvelle.

Avant-Propos : « Pourquoi êtes vous désormais obligés de faire des selfies » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

On fait un article sur les selfies ! Sans doute le sujet le plus passionnant après l’adaptation des vers luisants en milieu solaire. D’ailleurs cet article aurait sans doute eu plus d’impact publié quelques années plus tôt. Aujourd’hui, le selfie est sujet vu et revu, étudié sous tout les angles. C’est lui qui habite nos photos de vacances, et qui nourri nos relations. Alors pourquoi remuer l’histoire à chercher à étudier l’influence et l’évolution du selfie ? C’est un discours de dinosaure.

 

Dinosaur selfie Benjamin Savalle

My whole life is a lie.

 

Le selfie est une pratique, sans doute l’invention la plus notable des années 2010-2020. C’est un outil de com’ en quelque sorte. Nos parents (enfin pas tous), (ma mère ne sait toujours pas utiliser un smartphone 😀 ) nous, nos enfants, le selfie nous accompagne, forme le miroir de nous-même, habite nos petites poches, s’envoie à ses amis et ses copines, puis se retrouve stocké dans une gigantesque base de données au fin fond de la Suède. À Lulea, précisément.

Le selfie n’est pas artistique, ou tout du moins pas à ma connaissance. Le selfie risque de mourir un jour. Le jour où la technologie aura rendu l’image obsolète. En attendant le temps viendra, où nous serons le bras levé, la main tremblante, la calvitie et le dentier, souriant à notre téléphone et attendant la mort. Logan Paul n’a qu’à bien se tenir, un jour nos papys prendront des selfies aux enterrements. #attendezmoijarrive  #teapartywithdeath  #loltropetitlecercueil

Article écrit le 07/03/2018 à 23:59 et réécrit par le 08/03/2018 à 22:44 par un auteur certainement un peu sombre ce soir là.

 

Avant-Propos : « Les 22 règles de storytelling par Pixar » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Avant-propos : Ce blog (ainsi que toute la création derrière) a commencé à prendre forme début février 2017. Aujourd’hui nous sommes mi-mai, et j’ai produit jusqu’alors une petite dizaine d’articles et de vidéos. (Si mon nom rimait avec productivité et non avec « poil dans la main » (avouez que c’était facile), j’aurais peut-être avancé plus vite aujourd’hui. Mais bon que voulez-vous, il y a des priorités dans la vie. Comme par exemple, le dernier épisode de Supernatural qui sort vendredi prochain, et qui me hype à fond, et qui va très certainement me plonger dans une profonde attente exempté de tout rendement efficace.)

Spoiler : Il est actuellement 01:33, l’auteur est très fatigué, et parle de lui à la troisième personne, symptôme d’une névrose proche. Alors vous lui pardonnerez ces écarts de discours. La fatigue pèse sur mes pommettes, j’ai une araignée qui se balade en roue libre sur le mur en face de moi, et j’écoute ça dans les oreilles (ne me jugez pas s’il vous plait). Alors un peu de compassion.

Reprenons.

Je me suis aperçu, et notamment grâce à cet article, que j’avais tendance dans mon style et mes sujets à être nettement plus dans la création, que dans la « diffusion ». Que cette création soit légère ou profonde, elle part toujours d’une idée « indépendante » et non de « faire partager ou diffuser un contenu pré-existant ». J’ose à croire que mon propos est clair, et « Les 22 règles du storytelling de Pixar » est justement un article où en tant qu’auteur je n’ai pas grand-chose à produire, hormis récupérer et présenter les dires d’un autre.

C’est un peu limite comme façon de faire, mais pour le coup, mon objectif premier avec cet article était de me débarrasser d’un vieux dossier nommé « Pixar Pics » qui traînait dans les méandres de mon Pc depuis au moins 3 ans. Et ça, c’est de l’objectif marketing de kalitay.

 

Avant-Propos : « LA Règle qui va changer votre vie » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Il y a déjà un avant-propos à l’article. Il y en a même deux. Ce qui donnerais l’avant-avant-avant-propos, de l’avant-l’avant-propos, de l’avant-propos. Ce qui est un peu long. Alors sachons rester simple.

Je suis plutôt fier de cet article. C’est la première fois que j’utilise cet angle de traitement. C’est aussi la première fois que j’écris un article aussi long. Et c’est l’un de mes premiers articles aussi « technique ».

Si l’on compte le nombre d’heures de recherche et d’écriture, je pense avoir comptabilisé environ un bon mois de travail. J’ai pour habitude de tourner plutôt autour des 1000 mots (ce qui est déjà assez conséquent).  Ici, on quintuple ce chiffre, alors forcément tout devient plus long, plus dur, mais aussi sacrément plus intéressant.

J’ai aussi pas mal hésité sur la meilleure façon de le diffuser, et j’ai choisi en définitive d’en faire un article de trois parties. Le souci n’étant pas forcément la longueur de l’étude, mais davantage sa complexité. C’est un article qui occupe les neurones, alors le mieux est de leur offrir quelques pauses de temps à autres.

Je suis actuellement sur l’écriture d’un autre article qui devrait sortir dans quelques temps (comprenez entre six et neuf mois) et qui sera du même genre que « La Règle qui va changer votre vie ». Sauf qu’il portera sur la productivité, et notre rapport au temps. Il devrait s’appeler : « Peut-on réellement perdre notre temps ? », et en un voici un premier extrait :

« Or, chemin faisant, au détour de plusieurs recherches, il m’est apparu que la notion “de perdre son temps” n’était pas si anodine que ça. Peut-on réellement perdre son temps ? Si l’on estime perdre du temps, alors à quel moment peut-on en gagner ? Et d’où peut-on administrer une échelle de valeur à quelque-chose d’aussi relatif ? ».

C’est un extrait très court, alors si vous n’êtes absolument pas hypé je vous comprends. Je ne le suis pas non plus à dire vrai 😀

 

Avant-Propos : « 10 monologues célèbres à apprendre pour se la péter en soirée » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Note factuelle. Nous sommes le jeudi 13 avril 2017 et il est 23:46. Casque sur les oreilles, avec une playlist youtube en arrière-plan. Celle-ci pour être précis. J’ai mon portable qui charge à ma gauche, des restes de repas à ma droite, et un thermos de thé à mes côtés. L’illusion parfaite de la productivité en quelque sorte.

Si je salue cet élan productif (bien joué mec), j’ai nettement plus de mal à saluer mes sources d’inspiration que je regarde se tarir à la même vitesse que la mer morte.

Bref. Comme chaque mauvais rédacteur lorsqu’il est en panne d’inspiration, je me fais un devoir d’écrire ce que je vois, ce que je fait, ce que je ressens. Beaucoup de description, peu de création.

Toutefois, un point important a surgi dans mon esprit, preuve qu’il reste encore un bon sens dans mon esprit embrumé. Vous qui lisez ces lignes, j’ai comme objectif de vous faire appuyer sur le petit bouton vert juste après, pour que vous puissiez consulter l’article sur Médium.

Or, si l’esprit affûté et curieux qui vous habite entreprend de continuer après ce petit bouton, il s’apercevra que les dix citations sont déjà présentes, et complètes en plus.

« Diantre ! » me direz-vous ! Pourquoi donc cliquer sur le petit bouton vert, si l’objet de ma recherche se trouve déjà sous mes yeux ?

C’est une question légitime.

Et il existe deux réponses à votre question. Celle du savant et celle du poète. (si vous trouvez la référence derrière cette phrase, je vous offre une barbe à papa – no joke)

Celle du savant – Nous sommes ici en présence d’une stratégie de SEO, complété par du traffic management et des problématiques de duplicate content. Oui monsieur, tout cela est complexe, mais un clic sur ce « call-to-action », c’est peut-être un détail pour vous, mais pour moi ça signifie beaucoup.

Celle du poète – Les citations qui vont suivre sont froides, austères, dénués d’artifices et d’enrobages. Sévères, elles en perdent leur saveur. Oubliez le fond, accédez à la forme, cliquez sur le lien, et passons la soirée ensemble !

Voilà. Sur ce, il est 00:21, et je vous souhaite une bonne nuit. Bisous.

 

 

Avant-Propos : « Le pastafarisme, la religion qui va vous faire aimer les pâtes. » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Le Pastafarisme est un mouvement assez intriguant. Et plutôt marrant. Et dû fait de son caractère un peu satyrique, on présente souvent le pastafarisme comme une « parodie de religion ». Pourtant, bien qu’officiellement encore assez mal reconnue (c’est à se demander pourquoi), le pastafarisme est bien une religion qui se pratique. Traitez donc votre foi avec un peu plus de nouille.

Vous pouvez donc vous rendre sur leur site Internet pour trouver une magnifique vidéo tutoriel pour bien commencer votre ascension, où si vous souhaitez aller plus loin après la lecture de cet article, je vous conseillerais d’aller lire « Mon week-end avec un pastafarien convaincu », publié sur Vice, où vous pourrez suivre le quotidien D’Obi(wan) Canuel qui porte décidément la passoire à merveille.

D’ailleurs il est bon de souligner que le Pastafarisme est une religion monothéiste, le Spaghetti règne donc en Maître Suprême et ne partage pas son assiette avec la Nouille, les Lasagnes, ou encore les Tagliatelles. C’est bien dommage avec un peu plus de chance, on aurait eu le droit à toute la mythologie Grecque recréée avec des noms de pâtes.

 

Avant-Propos : « Confessions d’un hôte de caisse » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Qu’on se le dise le métier d’hôte de caisse n’est pas une activité très épanouissante. Connaitre par cœur le nom des codes rayons, ou l’emplacement des codes barres ne sont pas des compétences dont l’on peut aisement être fier. Toutefois, c’est un métier qui fréquente chaque jour plusieurs centaines d’individus différents. Ces mêmes individus qui partagent tous la même vision d’une caissière seule, aux mouvements mécaniques, assis sur sa chaise inconfortable, simple rouage, facilement remplaçable, d’une longue chaîne commerciale.

Mais c’est un métier qui m’a toujours attiré. Et je voulais comprendre ce que l’on ressent, lorsque assis six heures par jour sur une même chaise, défile devant vous tout un cortège de clients insignifiant. Et c’est ce sentiment que j’ai voulu retransmettre dans l’article qui suit.

Pour l’anecdote, toutes les phrases citées sont bien entendu véridiques, et je les aient quasiment toutes écrites sur mon lieu de travail. J’écrivais des brides de conversations, et quelques idées, entre chaque client sur des tickets de caisse arrachés. Je terminais la journée avec des tickets de caisse plein les poches.  😀

Promenons-nous au gré des mots

Avant-Propos : « Promenons-nous au gré des mots » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

J’ai eu beaucoup de mal à écrire cet article. Je tenais à partager le fait d’avoir participé à la Promenade Littéraire, tout en remerciant Madame Sonia ANTON (doctorante en Littérature française & professeur à l’université du Havre), et en mettant suffisamment en valeur le projet qu’elle porte.

Mais je n’avais que peu de choses à dire, et je manquais d’informations et de détails pour étoffer l’article. D’où le fait qu’il soit relativement court.

De plus, ma motivation initiale étant de mettre en avant ma participation aux enregistrements audios de la Promenade Littéraire, je ne tenais pas à donner une impression de remplissage. Ce qui m’a amené à écrire dans un style plus journalistique qui ne m’est pas très intuitif.

Puis apprenez pour l’anecdote que d’autres comédiens se sont joint au projet, dont Jean-Pierre Guiner qui fut mon professeur « d’expression Verbale » en Dut Tc à l’IUT du Havre, là ou Mme ANTON enseignait (elle fut d’ailleurs ma maîtresse de stage de seconde année).

Avant-Propos : « Ma journée au pays des entrepreneurs » est un article appartenant à la catégorie Médium. Cette catégorie regroupe tous mes articles publiés sur la plateforme Médium, par conséquent si souhaitez lire directement l’article cliquez ici. Le texte ci-après est un léger préambule présentant quelques facéties et réflexions sur le sujet de l’article.

Le salon des entrepreneurs est le tout premier salon auquel j’ai participé. Bien qu’au départ ce n’était pas prévu, l’opportunité s’est présentée quand quelques amis coworkers m’ont conviés à venir avec eux.

Je garde un bon souvenir de cette journée. Je me revois courant entre les stands, essayant de faire et de voir le maximum de choses en une journée. Je me souviens de mon excitation à la vue des nombreux stands et du monde qui fourmillait entre les allées.

C’est également la première fois où j’ai pu tester comme introduction : « Je suis journaliste, j’écris un article sur cette journée ». Bon, cela ne m’a pas permis d’entrer dans le carré V.I.P, mais comme phrase d’accroche, c’était bien sympa.

 

I’m a motherfucker VipCAT

 

Cet article était surtout pour moi l’occasion de garder un contact avec chacune des personnes que j’avais rencontrés dans cette journée. J’avais gardé toutes les cartes de visites. Ce qui m’a permis par la suite d’envoyer cet article par mail, à une cinquantaine de personnes. Le taux de conversion n’était pas excellent, mais j’ai pu nouer des contacts plus concrets.

Et si vous aimez cette review écrite en voici une autre, vidéo cette fois-ci, sur le salon de l’e-marketing 2017 😉 Mon premier salon où je suis payé pour y participer, non en tant qu’intervenant, mais en tant que professeur accompagnant ses élèves (même si sur une promo de 150 élèves, seul un aura fait le déplacement, mais ça c’est une autre histoire).